Mardi 3 novembre 2026 En continu
Le fil
  1. Un électeur de Trump déçu : son terrain divisé par la construction du mur frontalier
  2. Une passagère facturée pour de l’eau chaude pour le biberon de son bébé sur un TGV
  3. Débats budgétaires : les députés votent le retour possible des tarifs réglementés pour le gaz
  4. L’observatoire spatial Swift, en service depuis longtemps, s’approche de l’atmosphère terrestre
  5. Les électeurs géorgiens reflètent un paysage politique changeant à l’approche des élections de mi-mandat
  6. Nouvelles restrictions sur le cumul emploi-retraite : les retraites sont impactées
Politique

Jean-François Copé exhorte la droite à dépasser les références du passé

Le maire Les Républicains de Meaux, Jean-François Copé, a lancé un appel pressant mardi à la droite française, l’invitant à renoncer à une quête nostalgique d’un leadership inexistant et à se concentrer sur les candidats disponibles pour l’élection présidentielle.

Illustration
Illustration Fil Clair.

« Il est temps de cesser de se lamenter et de rassembler la droite gouvernementale, de renoncer à chercher sans cesse le général De Gaulle que nous n’avons pas en stock et d’accepter les candidats que nous avons », a-t-il affirmé sur TF1.

Interrogé concernant la proposition de Gabriel Attal, précédemment refusée par Édouard Philippe, d’organiser une primaire afin d’éviter un second tour opposant Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, Jean-François Copé a rappelé son soutien à cette idée il y a six mois.

Il a critiqué les divisions au sein du camp droitier, soulignant que les désaccords sur le choix des candidats, avec Gabriel Attal favorisant Raphaël Glucksmann et David Lisnard suggérant Sarah Knafo, rendent l’initiative contre-productive.

Selon lui, il est crucial que la droite présente un seul candidat.

« Nous devons nous unir en janvier derrière celui ou celle qui sera le mieux placé, le plus susceptible d’atteindre le second tour », a-t-il déclaré, appelant son camp à faire preuve de détermination pour « sauver le pays ».

Gabriel Attal, candidat de Renaissance et actuellement en retrait dans les sondages face à Édouard Philippe, continue de plaider pour une primaire regroupant le centre et la droite, qu’il considère comme inévitable malgré l’opposition du maire du Havre.

Outre ces deux figures du camp macroniste, Bruno Retailleau, patron de LR, et David Lisnard, ancien membre de LR et maire de Cannes, sont également candidats à l’élection présidentielle. Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France et membre de LR, pourrait prochainement annoncer sa candidature.