Un électeur de Trump déçu : son terrain divisé par la construction du mur frontalier
Paul Claraday, un habitant du Texas, exprime sa colère après que des engins de chantier aient envahi sa propriété pour la construction du mur frontalier, une initiative du président Donald Trump.
Sans son consentement, une barrière métallique a été érigée en quatre jours, séparant son terrain et le plaçant, selon ses propres termes, « du côté mexicain ». « Ils sont arrivés par là et ont commencé à tout détruire. C’était horrible, » a-t-il déclaré dans un reportage de TF1.
Le projet du mur, estimé à 47 milliards de dollars, avance à un rythme d’environ un kilomètre par jour. Cette construction, qui vise à honorer une promesse électorale majeure, suscite des interrogations quant à son utilité.
Le shérif du Texas, Thaddeus Cleveland, privilégie l’installation de caméras de surveillance plutôt que l’érection d’une barrière physique. « C’est ça dont on a besoin, plutôt que de dépenser des millions dans une barrière que les gens peuvent escalader de toute façon, » a-t-il affirmé.
Paul Claraday, qui avait initialement voté pour Donald Trump, se dit désormais opposé à ses actions. « Moi, j’ai voté pour Trump. Je suis désolé, mais maintenant, je suis contre lui. Il fait n’importe quoi, » a-t-il conclu.