Dimanche 8 novembre 2026 En continu
Le fil
  1. Thaïlande : Deux Ouïghours craignent l’extradition vers la Chine et dénoncent un risque d’esclavage
  2. Les États-Unis intensifient la pression sur l’Iran avec une nouvelle force de dissuasion terrestre
  3. Les prix Judith-Jasmin récompensent le journalisme d’investigation québécois
  4. El Hierro déclare l’état d’urgence face à l’afflux de migrants et de réfugiés
  5. Sánchez Confiant de la victoire du PSOE, Faisant Appel à la mobilisation Citoyenne
  6. Au cœur du bastion républicain, les agriculteurs de Kansas envoient un message à Washington
Économie

Conférence sociale : le gouvernement privilégie la prudence sur une possible augmentation du Smic

Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a déclaré qu’il ne soutiendrait aucune proposition d’augmentation du salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) susceptible de compromettre l’emploi. Cette annonce intervient à l’approche d’une conférence sociale prévue lundi au sein de Matignon, réunissant représentants du patronat et des syndicats.

Illustration
Illustration Fil Clair.

Selon M. Farandou, une augmentation trop importante du Smic pourrait mettre en péril des entreprises déjà en difficulté. Il estime qu’une élévation du Smic à 1 700 euros nets, par exemple, pourrait entraîner la suppression de plus de 230 000 emplois.

Le Smic mensuel net actuel s’élève à 1 477,93 euros. Le ministre avait précédemment exprimé son intention de voir ce seuil dépassé, sans toutefois préciser de montant cible.

Si la CFDT plaide pour une augmentation de 100 euros nets et la CGT pour une hausse de 10 %, soit environ 150 euros, une telle modification pourrait être effective dès le 1er décembre si les discussions aboutissent rapidement.

Il a également précisé qu’une augmentation du Smic n’affecterait pas le montant de la prime d’activité. Pour une personne seule percevant le Smic, le salaire net versé par l’entreprise s’élève à 1 477 euros, auquel s’ajoute une prime d’activité de 230 euros, pour un revenu disponible net de 1 700 euros.

Par ailleurs, le gouvernement prévoit de présenter des mesures visant à encourager les négociations annuelles obligatoires au sein des entreprises et des branches professionnelles.