Noé Preszow explore l’identité belge à travers sa musique
Le chanteur Noé Preszow, dans son nouvel album, offre une perspective singulière sur la Belgique, notamment en abordant avec humour l’emblématique Manneken Pis.
Sa chanson « Noir, jaune, rouge », inspirée des couleurs du drapeau belge, s’engage également dans une réflexion politique. Un élément de fierté nationale est le « cordon sanitaire », un mécanisme qui, principalement en Wallonie, empêche l’implantation de l’extrême droite, un phénomène souvent difficile à appréhender pour les observateurs français.
En France, une vision simplifiée de la Belgique est souvent véhiculée par l’héritage musical de Jacques Brel, qui avait même enregistré ses chansons en néerlandais, une des deux langues officielles de la Belgique, il y a plus de soixante ans.
Dans le premier épisode de la chronique « Ces chansons qui font l’actu », on peut entendre des extraits de plusieurs artistes : Noé Preszow (« Noir jaune rouge », 2026), Jacques Brel (« Le Plat pays », 1962, « Mijn vlakke land », 1965, « La, la, la », 1967, « Les F… », 1977), Dick Annegarn (« Bruxelles », 1974), Arno (« Brussels », 2012, « Oostende bonsoir », 2019), Angèle (« Bruxelles, je t’aime », 2021) et à nouveau Noé Preszow (« Noir jaune rouge », 2026).
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