Les préoccupations économiques freinent l’enthousiasme pour les solutions écologiques en France
Les vagues de chaleur estivales et les tensions géopolitiques, comme la crise du détroit d’Ormuz, ont marqué les esprits en France et dans le monde.
Ces événements semblent alimenter un intérêt croissant pour les véhicules électriques et les pompes à chaleur, selon les résultats de l’observatoire annuel Obs Cop 2026, publié par Ipsos BVA pour EDF. Cette étude, menée entre fin août et fin septembre dans 30 pays, révèle que 47 % des Français envisageraient d’acheter une voiture électrique (17 %) ou hybride (30 %) si elle devait renouveler son véhicule. Ce chiffre représente une augmentation de 18 points par rapport à l’année 2025. L’attrait pour les véhicules diesel ou essence, quant à lui, diminue de 19 points. Cette tendance se reflète déjà dans le marché automobile français, où les ventes de voitures électriques connaissent un essor constant depuis l’été. « Plusieurs éléments se sont conjugués », explique Carine de Boissezon, directrice Impact d’EDF. « Les aides publiques à l’achat de véhicules électriques, combinées à la flambée des prix du carburant, rendent la recharge plus attrayante financièrement pour les automobilistes. » EDF présentera officiellement cette étude le 3 novembre, à l’attention de ses partenaires, avant la COP31 qui se tiendra à Antalya, en Turquie, du 9 au 20 novembre.