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International

Affaire Koldo : Sánchez minimise l’impact et accuse le PP

La campagne électorale de Pedro Sánchez a été marquée par plusieurs événements imprévus, notamment la XXXe Sommet ibéro-américain, qui a été éclipsé par la démission du ministre des Transports, Óscar Puente, suite à l’accident d’Urda.

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Illustration Fil Clair.

L’affaire Koldo a également refait surface, avec de nouvelles pièces à conviction et des perquisitions ainsi que des arrestations ce jeudi, dont la compagne de José Luis Ábalos et une personne identifiée comme chauffeur de Sánchez lors des primaires de 2017.

Pedro Sánchez a déclaré qu’il ne connaissait pas les détails de l’affaire et a affirmé que « aucune de ces personnes n’a rien à voir avec moi ». Des sources gouvernementales ont même affirmé que le président ne connaissait pas cette personne et qu’elle n’a jamais été son chauffeur.

Le président a tenté de minimiser l’impact de cette affaire de corruption, soulignant qu’elle est « en cours d’investigation depuis plusieurs années » et réaffirmant sa « totale collaboration avec la justice ». Il a également exigé des explications de la part du chef du PP concernant les déclarations de Koldo García, qui affirme qu’un avocat lié au principal parti d’opposition lui aurait offert de l’argent pour nuire à Sánchez et à son entourage.

Le gouvernement tente de détourner l’attention des progrès de l’enquête, accusant le PP d’avoir « tenté d’influencer la déclaration judiciaire d’une personne pour renverser le gouvernement ». Des actions légales sont à l’étude pour qualifier potentiellement ce comportement comme un délit.

Concernant la démission d’Óscar Puente, Sánchez a révélé avoir tenté de le convaincre de rester, lui écrivant : « Ne le fais pas ». Il a refusé de commenter les contradictions entre ses efforts pour retenir le ministre et son instrumentalisation actuelle de sa démission.

Sánchez a insisté sur le fait qu’il avait « assumé la responsabilité politique » par « empathie envers les victimes » et pour « reconstruire la confiance ». Il a également souligné que « l’Espagne ne peut pas se permettre deux accidents de ce type en moins d’un an » et que c’est ce qui est actuellement « en cours d’examen » sous la direction du premier vice-président Carlos Cuerpo.

Il a également salué la gestion de Puente, soulignant son engagement envers les victimes, sa transparence et son ouverture à une enquête pour élucider les causes de l’accident.