La Force de Suppression des Gangs Dément les bombardements en Haïti et Assure que les forces Salvadoriennes N’Utilisent pas d’Explosifs
La Force de Suppression des Gangs (GSF) a nié ce samedi l’utilisation de dispositifs explosifs ou de bombardements aériens dans ses opérations en Haïti, y compris celles menées par les militaires salvadoriens. Cette déclaration intervient en réponse à des allégations concernant des attaques contre des civils près de Port-au-Prince.
La GSF a indiqué, via le réseau social X, qu’elle était consciente des récents rapports attribuant aux forces de sécurité l’emploi d’explosifs et de bombardements aériens, notamment par hélicoptère. Elle a rejeté ces accusations, les jugeant infondées.
« La GSF n’utilise pas de dispositifs explosifs dans ses opérations », a-t-elle affirmé. Cette clarification concerne également le contingent salvadorien et les aéronefs opérant sous sa structure. Selon le communiqué, les hélicoptères de la mission ne transportent pas non plus d’explosifs.
L’organisation a souligné que ses procédures sont conformes à ses Règles d’Engagement, au droit international des droits de l’homme et aux normes applicables aux tâches de sécurité. Ces dispositions interdisent l’utilisation de dispositifs explosifs.
La GSF a également affirmé que la réduction des dommages à la population civile fait partie des critères centraux de ses opérations. Cette déclaration fait suite à une dénonciation par une organisation haïtienne concernant des prétendues attaques sur des zones civiles de la zone métropolitaine de Port-au-Prince.
Le président salvadorien, Nayib Bukele, a rejeté ces accusations peu après la publication du communiqué de la GSF.
"Des bombes ? Notre mission ne dispose même pas de bombes. Des bombardements aériens ? Des attaques d’hélicoptères armés ?