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  2. Toulouse : Le tunnelier Berthe de Puybusque atteint la station Lycée Toulouse-Lautrec
  3. Madrid : Fin forcée d’un campement de protestation sur la Puerta del Sol
  4. Les cheminots réclament une revalorisation salariale pour compenser l’inflation
  5. Attaque américaine sur l’île de Qeshm alors que les négociations avec l’Iran semblent progresser
  6. Trump promettant des pardons massifs en cas de défaite aux élections de mi-mandat
Économie

Grève nationale du 5 novembre 2026 : transports perturbés et mobilisation générale

Après des semaines de manifestations liées à la hausse du coût de la vie, les syndicats français ont lancé un appel à la grève pour le jeudi 5 novembre 2026.

Illustration
Illustration Fil Clair.

Cette journée de mobilisation vise à obtenir du gouvernement et des employeurs des mesures concrètes concernant le pouvoir d’achat des salariés, tant dans le secteur public que privé. De nombreux secteurs sont concernés, notamment l’éducation (publique et privée), les assurances, les banques, les professions médicales et pharmaceutiques.

Les perturbations devraient également affecter les déplacements quotidiens des Français. Les prévisions de trafic pour la SNCF et la RATP seront disponibles mardi 3 novembre, tandis que celles du secteur aérien le seront mercredi 4 novembre. La SNCF invite les voyageurs à consulter régulièrement le site SNCF Connect pour obtenir des informations actualisées.

Des rassemblements de cheminots sont prévus dès mardi devant le siège de la SNCF à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), afin de réclamer une compensation de l’inflation sur les salaires de 2026. L’accord NAO de 2026 prévoyait une augmentation annuelle de 0,5 % des salaires, basée sur une inflation estimée à 1,3 %. Or, l’Insee a constaté une inflation de +3,4 % sur les 12 derniers mois en octobre, et la Banque de France prévoit +2,3 % pour l’année. Le syndicat Unsa Ferroviaire demande donc une augmentation générale des salaires de 2,6 %, rétroactive au 1er juillet. L’UNSA ferroviaire et la CFDT sont les seuls syndicats à avoir signé cet accord. La CGT et Sud ne l’ont pas approuvé. L’accord n’a pas pu entrer en vigueur formellement car l’UNSA et la CFDT ne représentent pas plus de 50 % des salariés, mais la direction l’a appliqué unilatéralement, incluant une clause de révision en cas de déviation significative de l’inflation.

Pour le 5 novembre, les syndicats du secteur ferroviaire demandent l’ouverture de négociations salariales sur les conditions de vie et de travail, ainsi que le maintien de l’unité sociale au sein du groupe. Des perturbations sont également à prévoir dans les transports en commun dans plusieurs villes de France, notamment concernant les bus, le métro et les tramways.