Samedi 31 octobre 2026 En continu
Le fil
  1. Visite d’une diplomate israélienne à Bogotá : une vidéo retirée face à une vague de messages haineux
  2. Nvidia Étudie une garantie de dette pour le centre de données IA de Nscale en Virginie-Occidentale
  3. Marruecos salue le blocage de la résolution sur la MINURSO comme un
  4. Halloween : 10 idées de costumes de dernière minute grâce à l’IA Gemini
  5. Trump ravive sa querelle avec De Niro, évoque les incitations fiscales à Hollywood lors d’un rassemblement en Floride
  6. Les autorités d’Australie-Méridionale encouragent la vaccination contre le méningocoque B suite à un cas grave
Économie

Moins de 36 % des Américains se sentent financièrement stables : Un emploi à 70 000 $ à 64 ans peut augmenter les prestations de Sécurité sociale même après avoir commencé à les percevoir

Une nouvelle enquête de WTW révèle que seulement 36 % des travailleurs américains se sentent financièrement stables, une baisse significative par rapport aux 46 % observés en 2019, avant la pandémie. Pour certains, travailler plus longtemps ou reprendre le travail pourrait améliorer leur situation financière.

Illustration
Illustration Fil Clair.

Prenons l’exemple d’un homme de 64 ans qui a commencé à percevoir des prestations de Sécurité sociale à 62 ans et qui reçoit environ 1 500 $ par mois. Face à la hausse des prix et à un faible épargne, il retrouve un emploi rémunéré à 70 000 $ par an.

Bien que certains bénéficiaires peuvent réduire leurs heures de travail pour éviter que leurs revenus n’entraînent une réduction de leurs prestations, refuser un emploi bien rémunéré pour protéger un faible montant mensuel pourrait s’avérer coûteux à long terme.

Les prestations de Sécurité sociale sont basées sur les 35 années de revenus les plus élevés, ajustées en fonction de la croissance des salaires. Chaque année, l’agence révise les dossiers des bénéficiaires qui ont perçu des salaires. Si l’année la plus récente est l’une des plus élevées, le montant de la prestation est recalculé, avec un effet rétroactif à partir de janvier de l’année suivant l’année de revenu, et cet ajustement est permanent.

Par exemple, si son dossier comprend une année de travail à temps partiel avec un revenu ajusté de 15 000 $, le remplacement par un revenu de 70 000 $ pourrait augmenter son revenu mensuel moyen d’environ 131 $, ce qui se traduit par une augmentation d’environ 42 $ de sa prestation, avant de tenir compte de son âge de départ anticipé. Compte tenu de son départ anticipé à 62 ans, il reçoit environ 70 % de ce montant, soit environ 29 $ supplémentaires par mois, soit 352 $ par an.

Cependant, en raison de son âge inférieur à l’âge de la retraite normale, un test de revenu s’applique. En 2026, la Sécurité sociale retiendra 1 $ de prestations pour chaque 2 $ gagnés au-delà de 24 480 $. Dans son cas, un revenu annuel de 70 000 $ entraînerait une retenue d’environ 22 760 $ de prestations.

Bien que ses prestations soient temporairement suspendues, il recevra un crédit pour ces mois lorsqu’il atteindra l’âge de la retraite normale à 67 ans, ce qui réduira sa pénalité pour départ anticipé.

En travaillant, il évite de puiser dans ses économies, ce qui permet à son argent de continuer à fructifier. De plus, le test de revenu prend fin dès qu’il atteint l’âge de la retraite normale, et tout revenu après cet âge peut encore augmenter ses prestations sans retenue.

Avant de prendre un emploi, il est conseillé de consulter son relevé de gains sur le site web de la Sécurité sociale et de rechercher des années faibles ou nulles parmi ses 35 meilleures années. Si son dossier contient déjà de nombreuses années de revenus élevés, l’impact d’un revenu de 70 000 $ sera moindre.

Il est également important de fournir à la Sécurité sociale une estimation précise de ses revenus afin d’éviter un surpaiement qui serait ultérieurement récupéré.